Belgique · Enregistrement du temps de travail · Mis à jour en octobre 2026
Belgique : l’enregistrement du temps de travail devient obligatoire. Êtes-vous prêt ?
Synel équipe les entreprises belges pour l’enregistrement obligatoire du temps de travail : des terminaux de pointage installés là où l’on travaille (bureau, atelier, entrepôt, magasin ou chantier), un logiciel qui conserve chaque entrée et chaque sortie, et un export direct vers la paie. Nous concevons nous-mêmes le matériel et le logiciel, et nos terminaux peuvent aussi être proposés sous la marque d’un partenaire belge.
L’enjeu concerne toutes les entreprises. La Belgique prépare une obligation d’enregistrement du temps de travail pour tous les employeurs, visée pour 2027. Certains secteurs y sont déjà : le nettoyage depuis 2024, et les chantiers de 500 000 € ou plus à partir du 1er avril 2027.
Ce que dit la loi
La loi-programme du 30 mai 2026 (Moniteur belge du 1er juin 2026) remplace le « Check in at Work » par un « Check in and out at Work ». L’ONSS a reporté l’entrée en vigueur du 1er janvier au 1er avril 2027.
- Point
- Ce qui change au 1er avril 2027
- Activités concernées
- Travaux immobiliers et livraison de béton prêt à l’emploi
- Seuil
- Chantiers d’un montant total de 500 000 € HTVA ou plus
- Qui enregistre
- Chaque travailleur, salarié ou indépendant, lui-même
- Quand
- En temps réel, à l’arrivée et à la fin de la prestation, pauses comprises
- Comment
- Badge fourni par l’entrepreneur ou QR code
- Fin de
- L’enregistrement anticipé ou à distance par l’employeur
Le nettoyage applique déjà l’enregistrement d’entrée et de sortie depuis le 1er septembre 2024, avec des amendes pouvant atteindre 8 000 € par travailleur. Le secteur de la viande est également couvert par Checkinatwork.
Un point protège l’employeur : s’il a mis en place un dispositif conforme, il n’est pas responsable des oublis ou refus d’enregistrement de ses travailleurs. Le choix du dispositif devient donc sa meilleure défense.
Et pour les autres secteurs ?
L’obligation générale pour toutes les entreprises n’est pas encore votée. Le gouvernement l’a annoncée fin novembre 2025, et un avant-projet de loi a été soumis au Conseil national du Travail en mars 2026. Il vise le 1er janvier 2027, avec une période de transition jusqu’au 1er avril 2027.
Elle découle d’un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne de 2019 : chaque État membre doit imposer aux employeurs un système qui mesure la durée de travail journalière. Les critères attendus sont connus :
- Objectif : il enregistre le temps réellement travaillé, sans manipulation unilatérale.
- Fiable : les données ne peuvent pas être modifiées sans motif valable.
- Accessible : l’inspection et le travailleur peuvent les consulter.
À ce stade, l’avant-projet n’impose aucune méthode : pointeuse, badge, logiciel ou application. Attention aux messages qui le présentent déjà comme une loi. Ce qui est certain aujourd’hui, c’est la règle chantier ; pour le reste, mieux vaut un système qui répondra aux trois critères, quel que soit le texte final.
Ce que cela change pour les employeurs
Quel que soit le secteur, le système retenu devra être objectif, fiable et accessible. Sur un chantier, la loi accepte le badge et le QR code, mais l’employeur n’est pas tenu de fournir un smartphone. Partout, un terminal fixe sur le lieu de travail permet à chacun de pointer, téléphone ou pas, et apporte la preuve la plus solide de la présence.
Concrètement, il faut :
- Un point de pointage sur chaque lieu de travail (bureau, atelier, entrepôt, magasin ou chantier), utilisable par tous, avec ou sans téléphone.
- Un enregistrement horodaté de l’entrée et de la sortie, que personne ne peut modifier après coup.
- Une remontée des données vers la paie et vers les déclarations, sans ressaisie.
- Un historique consultable à tout moment par l’inspection et par le travailleur.
Pourquoi Synel est le mieux placé
Synel conçoit à la fois ses terminaux et son logiciel. C’est ce qui permet de répondre à la loi de bout en bout, du badge sur le lieu de travail jusqu’à l’export de paie.
- Ce que la loi exige
- Ce que Synel apporte
- Un pointage sur place, en temps réel
- Des terminaux Synergy conçus par Synel, pour les chantiers, les ateliers et les bureaux, avec badge RFID ou code PIN
- Des données objectives et non modifiables
- Chaque passage est horodaté par le terminal et toute correction est tracée dans Synergy Workforce
- Un accès pour l’inspection et le travailleur
- Historique consultable à tout moment, rapports prêts pour un contrôle
- Un lien avec la paie
- Exports automatiques et API ouverte vers les logiciels de paie et les SIRH
- Plusieurs chantiers à suivre
- Vue centralisée de 1 à plus de 50 sites
Trois atouts font la différence :
- Un seul interlocuteur. Matériel, logiciel et support viennent de la même équipe d’ingénieurs, sans sous-traitant.
- 15 ans de terminaux fabriqués pour des partenaires. Avec le programme Propulsé par Synel, un éditeur ou un intégrateur belge peut proposer nos terminaux sous sa propre marque, avec notre SDK.
- Une expérience européenne. Synel est présent dans toute l’Europe et en Amérique du Nord et connaît les règles locales de gestion du temps, y compris celles qui encadrent l’usage de la biométrie.
Préparez avril 2027 dès maintenant
Les chantiers doivent être prêts le 1er avril 2027, et l’obligation générale vise la même période pour toutes les entreprises. Un déploiement de terminaux prend quelques semaines : mieux vaut s’y prendre dès maintenant.
Vous êtes employeur, secrétariat social, éditeur de logiciel ou intégrateur en Belgique ? Contactez notre équipe pour une démonstration ou pour étudier un partenariat en marque blanche.
Questions fréquentes
L’enregistrement du temps de travail est-il déjà obligatoire en Belgique ?
Pour les chantiers de 500 000 € ou plus et la livraison de béton prêt à l’emploi, oui, à partir du 1er avril 2027 dans le cadre du Check in and out at Work. Le secteur du nettoyage est concerné depuis le 1er septembre 2024 et le secteur de la viande relève de Checkinatwork. Une obligation générale pour tous les employeurs a été annoncée pour 2027 mais n’était pas encore votée en octobre 2026.
Qu’est-ce qui change entre Check in at Work et Check in and out at Work ?
Les travailleurs doivent désormais enregistrer leur arrivée et leur départ, en temps réel et pauses comprises, avec un badge fourni par l’entrepreneur ou un QR code. L’enregistrement anticipé ou à distance par l’employeur n’est plus autorisé.
L’employeur doit-il fournir un smartphone à chaque travailleur ?
Non. La loi accepte le badge et le QR code, et un terminal fixe sur le lieu de travail permet à chacun de s’enregistrer, avec ou sans téléphone.
Que doit faire un système d’enregistrement conforme ?
Les critères attendus de l’avant-projet de loi générale sont qu’il soit objectif (il enregistre le temps réellement travaillé sans manipulation unilatérale), fiable (les données ne peuvent pas être modifiées sans motif valable) et accessible (l’inspection et le travailleur peuvent les consulter).
L’employeur est-il responsable si un travailleur oublie de s’enregistrer ?
S’il a mis en place un dispositif conforme, l’employeur n’est pas responsable des oublis ou refus d’enregistrement de ses travailleurs. C’est pour cela que le choix du dispositif compte.
Sources
- ONSS : Check In and Out at Work
- ONSS : Checkinatwork
- Partena Professional : report du check-in et check-out au 1er avril 2027
- Jubel : nettoyage, obligation depuis le 1er septembre 2024
- FGTB : premiers pas vers l’obligation d’enregistrement du temps de travail
- Deloitte : enregistrement obligatoire du temps de travail à partir de 2027
Cet article résume les informations publiques disponibles en octobre 2026 et ne constitue pas un avis juridique. Vérifiez auprès de l’ONSS et de votre secrétariat social la situation qui s’applique à votre entreprise.