Vos feuilles de temps coûtent à l’usine environ 2,5 % de la masse salariale. Trouvez votre chiffre.
Des pointages arrondis, un collègue qui badge pour un autre, des heures supplémentaires recalculées à la main le vendredi. Rien de tout cela ne paraît grave isolément. Sur trois équipes, une boulangerie industrielle de nuit ou une ligne de conditionnement pleine d’intérimaires, c’est de l’argent réel. Déplacez les curseurs pour voir à peu près ce que cela vous coûte.
Basé sur les 2,5 % de masse salariale brute que les clients Synel récupèrent en général la première année. Votre chiffre dépend de la complexité des horaires et de la façon dont les heures sont saisies aujourd’hui.
Votre fuite de paie, à peu près
Trente secondes. Aucun email demandé pour voir le chiffre.
Une estimation, pas une promesse. Le détail montre où se situe la fuite (arrondis, heures gonflées, erreurs d’heures sup, rapprochement des intérimaires) et ce qu’il faut pour fermer chacune.
Ils nous font confiance
Trois fuites, toutes invisibles sur une feuille de temps papier.
Personne ne vole au sens propre. La fuite vient de la façon dont les systèmes manuels arrondissent, font confiance et ressaisissent, multipliée par chaque poste, chaque semaine.
Arrondis et pointages anticipés
Un badge passé à 5 h 54 pour une prise de poste à 6 h, une pause qui s’étire, une sortie arrondie vers le haut. Six minutes par poste sur une ligne de 200 personnes, c’est 100 heures payées par semaine que personne n’a travaillées.
Pointage pour autrui et heures gonflées
Un badge ou un code PIN se prête. Une feuille papier se remplit après coup. En trois-huit avec des intérimaires, quelques services rendus par semaine deviennent une ligne du compte de résultat.
Majorations et heures sup à la main
Majorations de nuit, dimanches, heures supplémentaires au-delà de 35 h, pauses non payées. Calculés dans un tableur, ils sont faux dans les deux sens, et les erreurs en faveur de l’entreprise finissent aux prud’hommes.
Un pointage qui résiste à l’atelier. Des heures qui partent directement en paie.
Synel conçoit et fabrique ses propres terminaux biométriques, développe son propre logiciel, et installe et maintient le tout avec ses propres ingénieurs. Un seul fournisseur, du lecteur au mur jusqu’au fichier qui arrive dans Silae.
Connecté à vos outils de paie et RH
Les heures validées dans Synergy partent directement vers votre logiciel de paie, votre SIRH et vos agences d’intérim. Pas de ressaisie, pas de fichier CSV.
Un industriel multisite est passé d’une réconciliation de paie de deux jours à une simple validation le lundi matin. Le moteur de règles Synergy a amorti l’intégralité du déploiement en huit mois, uniquement par l’élimination des erreurs manuelles et du pointage pour autrui.
Voir la gestion du temps Synergy
Un fournisseur. Un numéro à appeler quand un lecteur tombe en panne à 5 h du matin.
La plupart des projets échouent dans l’espace entre trois ou quatre prestataires. Synel maîtrise chaque couche, donc il n’y a pas d’espace.
- Logiciel cloud d’un éditeur
- Terminaux d’un autre fabricant
- Un installateur tiers
- Un contrat de maintenance externalisé
- Notre propre plateforme cloud et API
- Nos propres terminaux et lecteurs biométriques
- Nos propres ingénieurs installent et mettent en service
- Notre propre support technique, un seul numéro
Voyez où se situe votre fuite, et ce que coûte sa fermeture.
Un spécialiste Synel reprend votre estimation, vous interroge sur vos cycles d’équipes et vos sites, et revient sous un jour ouvré avec le détail de la fuite et une fourchette de prix pour la fermer. Pas de présentation, pas de pression.
Recevoir mon détail et un chiffrage
Une minute environ.
Un spécialiste Synel vous rappelle sous un jour ouvré avec votre détail. Une confirmation arrive dans votre boîte mail.